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Manifeste

Keewe est née d’une interrogation initiale : comment faire en sorte que les PME qui n’ont ni les ressources humaines, ni le temps, ni les ressources financières réussissent leur transition écologique ?

Prendre le tournant de la transition écologique implique de transformer son activité pour la rendre plus verte, c’est-à-dire moins émettrice de gaz à effet de serre (GES).

Mais avant de réfléchir à la façon dont réduire ses émissions de GES, il convient de les mesurer afin de comprendre où, dans le cycle de vie de l’entreprise, se trouvent ces émissions. C’est le fameux triptyque « compter pour savoir, savoir pour agir, agir pour réduire ».

Or, en France, seules les entreprises de plus de 500 employés ont l’obligation de réaliser un Bilan d’émissions de gaz à effet de serre (aussi appelé BEGES), laissant de côté toutes les TPE-PME et une grande partie de ETI. C’est donc sans surprise que plus 70% des PME n’ont jamais entendu parler de comptabilité carbone !

Difficile dans ce cas de s’engager dans la transition écologique, sans parler de la réussir !

Pour autant, la France a pris l’engagement d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Dès lors, les PME, qui représentent 15% des émissions de GES du pays, ne pourront plus être tenues à l’écart de la transition écologique très longtemps. Cela se confirme d’ailleurs dès à présent. Le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) note par exemple :

« La comptabilité carbone est un instrument privilégié pour progresser vers la  neutralité carbone. Elle sera aussi de plus en plus une demande des donneurs d’ordre publics ou privés envers les petites entreprises ou pour les réseaux de sous-traitants dans les professions les plus intégrées comme l’aviation ou l’automobile.»

Cependant un Bilan Carbone® coûte cher, et c’est donc un point bloquant pour les PME.

Nous sommes partis d’une donnée forte : 56% de l’empreinte carbone de la France provient du commerce international. C’est logique : qui dit commerce international dit transport et donc émissions de GES.

À partir de là, notre passé de banquier a fait surface : le commerce international hors zone EURO (et donc là où il y a le plus de transport, et donc le plus d’émission) implique que les clients réalisent des opérations bancaires dans des devises autres que l’EURO. Nos PME ont pour beaucoup un fournisseur en Chine qu’elles payent en USD. Il leur faut donc vendre des EURO pour acheter l’USD et régler leur fournisseur.  

Les banques ont généré plus de 150 milliards d’EUR sur les opérations d’échange de devises en 2020 dans la région Europe / Middle-East. Il y a là une rente qui doit être utilisée pour financer la transition écologique des PME.
Il nous a dès lors semblé évident que la finance, et plus particulièrement le marché des devises (forex) pouvait et devait servir de véhicule à la transition écologique.

Comment faisons-nous ?

Nous avons marié la finance à la transition écologique en posant un postulat de bon sens : la planète est un actionnaire de référence de toutes les activités humaines et il faut donc lui payer son dividende.

C’est ainsi que nous avons inventé le cashback écologique. Sur chaque euro que nous générons nous en reversons jusqu’à 25% à nos clients.

Grâce à leurs opérations internationales, les PME peuvent alors mesurer gratuitement leur empreinte carbone et mettre de côté ce cashback pour enclencher leur transition écologique.

Nous pensons qu’il faut élargir le concept de finance verte et ne pas opposer deux mondes. Il ne suffit plus aujourd’hui de réorienter les flux de l’épargne vers des investissements sustainable. Il faut générer une rente en faveur de la transition écologique là où l’argent crée l’argent.